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Santé mentale post-COVID chez des jeunes adultes

Problématique

Au printemps 2020, les mesures de confinement prises pour endiguer la pandémie de COVID-19 ont eu un impact sociétal très important, qui reste encore à analyser sur de nombreux aspects. Cet impact a été particulièrement marqué pour les populations les plus fragiles, dont les jeunes adultes en particulier, qu’ils poursuivent des études ou non. A l’automne 2020, les conditions de vie des uns et des autres étaient encore fortement perturbées par les mesures de prévention. Pour beaucoup de jeunes adultes, c’est leur insertion même sur le marché du travail qui pouvait être compromise.

Impact de la COVID-19 sur la vaccination en France

Problématique

Après plus de deux ans de crise sanitaire, sept vagues épidémiques et dix-huit mois de campagne vaccinale, la question des attitudes et des comportements de la population française et de certains professionnels de santé à l’égard de la vaccination contre la Covid-19 reste un sujet d’actualité et un objet de recherche pour les mois à venir. En outre, au-delà de cette campagne vaccinale spécifique, il est très probable que cette crise sanitaire va avoir un impact sur les attitudes et les comportements à l’égard d’autres vaccins, existants ou à venir.

Soins non programmés aux urgences et en ville : approche articulée

Problématique

Les soins non programmés (SNP) peuvent être définis comme ceux qui, indépendamment du lieu et de l’horaire de prise en charge, répondent à une situation clinique non anticipable et perçue par les usagers comme ne pouvant pas être différée. Ils sont pris en charge à la fois par les services d’urgences hospitaliers et, sous diverses formes d’organisation, par les médecins de ville.

HEPAT-B : une cohorte prospective nationale française de patients avec une infection chronique par le virus de l'hépatite B

Problématique

L’hépatite B reste en 2023 un problème majeur de santé publique, malgré une vaccination efficace. En 2019, environ 296 millions de personnes dans le monde vivaient avec le virus B (VHB) et cette infection entraîne plus de 820 000 décès par an liés à la cirrhose et au carcinome hépatocellulaire (CHC). En France, on estimait que 135 706 personnes vivaient avec le VHB en 2016 et que 7% des cirrhoses et 10% des CHC étaient liés au virus de l’hépatite B. L’infection chronique par le VHB peut être divisée en différentes phases.

Efficacité d'interventions de "notification aux partenaires" auprès d’hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes découvrant leur séropositivité VIH en France : une étude interventionnelle randomisée

Problématique

Le contexte du VIH a radicalement changé ces deux dernières décennies avec l'accès à des traitements hautement efficaces et bien tolérés et l'élargissement des méthodes de prévention avec notamment le TasP (traitement comme prévention). Il devient donc urgent de dépister et de traiter le maximum de personnes infectées par le VIH. Un dépistage du VIH ciblant les personnes dont on est sûr qu'elles ont été exposées offre une option intéressante pour infléchir la propagation de l'épidémie. C'est ce que permet la notification aux partenaires (NP).

Etude interventionnelle de l'efficacité du Ténofovir disoproxil chez les femmes enceintes infectées par le virus de l’hépatite B avec charge virale élevée, associé au vaccin à la naissance, sur la transmission Mère-Enfant du VHB à Tokombéré, Cameroun

Problématique

L’Afrique, zone de haute endémie du virus de l’hépatite B (VHB), connaît une mortalité précoce par cirrhose ou cancer du foie. Sans intervention, le risque de transmission du VHB de la mère AgHBs+ à l'enfant (TME) est de l’ordre de 38 % si la mère est AgHBe+ et de l’ordre de 5 % si elle est AgHBe- selon une méta-analyse récente. Au Cameroun, la prévalence de l'AgHBs est entre 5,4 % et 25,3 %. Pour prévenir la TME du VHB, le programme élargi de vaccination prévoit une valence hépatite B (PEV-HB) comprenant 3 injections aux 6, 10 et 14èmes semaines.